Florimond le bourdon Zébrait le gazon à tire d’ailes, Quand il rencontra louna La plus malicieuse des abeilles.
Subjugué par ses couleurs sans pareilles, Il décida de faire la cour A cette reine au sourire éternel.
Quelques mois s’écoulèrent Et un beau matin de printemps, Sur un parterre de fleurs Aux bourgeons éclatants, Naquit bibi, Fruit de l’amour de ces deux amoureux.